Trois semaines de procès à Paris
Les audiences ont notamment porté sur la formation et l’entraînement de l’équipage recruté par Swiftair dans le cadre de contrats saisonniers, ainsi que sur le lien éventuel de causalité entre les manquements reprochés à la compagnie et l’accident.
Swiftair a contesté sa responsabilité et soutenu que l’accident résultait d’une combinaison de facteurs extérieurs. Le parquet a requis la reconnaissance de la responsabilité de la compagnie assortie d’une amende de 225 000 euros, présentée comme la peine maximale encourue dans cette procédure.